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Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /Avr /2010 14:52

 

 

Groupe 1

Groupe 2

La fontaine pétrifiante

Futur intérieur

Le prestige

Les extrêmes

La séparation

 

 

Dans les romans ci-dessous,  Priest base le procédé narratif sur deux  réalités qui s’opposent

:

Groupes 1 :

Deux personnage s’entrecroise, et laisse leur témoignage de leur vision de la réalité.

 

 

Lieu

Personnage 1

Personnage 2

Fontaine Pétrifiante

Angleterre contemporaine

Peter Sinclair Londres – écrit un roman sur Peter Sinclair de …

Peter Sinclair  - écrit un roman sur le Peter Sinclair de Londres

Prestige

Angleterre Victorien (avec une évocation steampunk de la machine de Tesla)

Magicien opposé au 2 - journal

Magicien opposé au 1 – journal

Séparation

Deuxième guerre mondial – durant le Blitz-Krieg

Le frère Jumeau Jack Sawyer - journal

Le frère Jumeau Joseph Sawyer – Journal

 

Ce processus narratif permet à l’auteur de semer le doute dans l’esprit du lecteur. Cela permet des combinaisons importante qui peuvent se baser soit sur :

 

La complétion : le deuxième témoignage apporte un éclaircissement sur le premier journal

La contradiction : le deuxième témoignage apporte une contradiction sue le premier journal

 

Groupes 2 :

 

Dans Futur intérieur – Les extrêmes : l’auteur explore le phénomène suivant ; une personne va dans un univers virtuel (Une projection du futur dans le premier – des simulateurs de réalité virtuelle dans le second) où le personnage dans cette réalité virtuel sera amené à utiliser une nouvelle fois la réalité virtuel (repart dans un prochain futur dans le premier cas, et empreinte un simulateur de réalité, présent dans la première réalité virtuel).

 

Par Sioux - Publié dans : Christopher Priest
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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 23:41

Giovanni Battista Piranesi

 

Par Sioux
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Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /Avr /2010 14:51

 

On va trouver dans ces deux ouvrages, l'un de 1977 l'autre 1998, le même mécanisme de naration :

 

Lorsque vous entrez dans un univers virtuel, et que dans cet univers virtuel, vous utilisez une machine qui vous envoi encore dans un autre univers virtuel que se passe t'il exactement ?

 

Par contre la toile de fond n'est pas la même dans les deux romans :

Dans Futur intérieur, ce sont des chercheurs qui se projettent dans le futur, pour trouver une solution à leur problème actuel, problème d'ordre écologique et de ressource épuisée. Les personnage se projettent dans le futur de façon psychique via une machine. Une fois sur place ils ne savent plus qu'ils viennent du passé, et sont totalement intégré dans l'univers du futur. Nous n'avons donc pas là un voyage dans le temps "traditionnel" de la SF. C'est pourquoi cette projection se raproche plus d'un univers virtuel.

 

Dans les extrêmes, la machine d'univers virtuel, est un outillage permettant au agent du FBI de se mettre en condition réelle extrême, et est utilisé à des fins d'entrainement. Tous les scénarios sont des simulations d'arréstation de tueurs en série ayant réellement existé.

 

Dans les deux livres, à un moment, les héroïnes vont utiliser l'appareillage du monde virtuel alors qu'elles  est elle même projetée dans un univers virtuel, et dans ce cas, quelque chose va se passer d'important pour les deux héroïnes.

 

Dans Futur intérieur nous avons la description de l'Angleterre du futur : communiste et musulman, avec un Vessex qui s'est détaché de l'Angleterre suite à une catastrophe, ou malgré tout la vie des habitants ressemblent à de longue vacances. Notamment le surf sur le mascaret qui se créé à chaque marée entre le Vessex et l'Angleterre.

 

Dans les extrême l'auteur est plus sous l'influence d'un fait divers qui se passa pres de chez lui : un jeune homme tire dans le tas dans le centre ville est fait moult mort. Un tel fait divers touche les personnage du livres des extrêmes.

 

Par Sioux - Publié dans : Christopher Priest
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 21:01

En se baladant sur le net, je tombe par hasard sur cette chanson, hyper connu (sauf de moi)... donc je gratte un peu et donc......

 

Cette chanson est un calypso qui a été extrêmement populaire au sortir de la deuxième guère mondiale.

J'ai compté au moins une dizaine de reprise de ce "standard".. 

 

L'article sur Wikipedia..

 

Le créateur en est Lord Invader le roi de la calypso et Lionnel Belasco à priori en 1943.

 

[ici]

"En septembre 1943, un comédien américain du nom de Morey Amsterdam, de passage à Trinidad, entendit Lord Invader interpréter ce Calypso. Il le prit scrupuleusement en notes et, de retour aux Etats-unis, s’empressa de le déposer sous son nom, après avoir modifié les paroles pour les rendre plus inoffensives, la version originale évoquait le sort des mères et des filles qui, pour vivre, vendaient leurs services aux soldats américains. L’année suivante, les Andrew Sisters décrochèrent le gros lot en écoulant plusieurs millions d’exemplaires de leur version de "Rum and Coca Cola". Lord Invader se rendit aux Etats Unis pour réclamer son dû devant les tribunaux américains, ce qu’il finit par obtenir après une féroce bataille judiciaire de plusieurs années. Ici, Calypso Rose chante d’abord les premiers couplets de la version des Andrew Sisters, avant de citer l’originale."

 

Effectivement les paroles originales, sont un tantinet plus explicite :

 

Je site :

 

"The song became a local hit in 1943. The original lyrics lamented the presence of American military personnel on the island during the war and the resultant increase in price that prostitutes could command. Note that the complaint was not about prostitution itself, merely the cost. Although the Andrews Sisters version was changed slightly by Morey Amsterdam, it still alludes to the world's oldest profession.

The original lyrics included phrases like “saw that the Yankees treat them nice / and they give them a better price” and “the bride run away with a soldier lad / and the stupid husband went staring mad.”"

 

Un bout de partoche :

 

                                                         MN0076708.gif

 

Figurez vous même que cette chanson a été interdite :

 

[tiré de ce blog] : (Don Edrington)

 

"Rum and Coca Cola was a huge hit for the Andrews sisters, even though the four major radio networks of the day (NBC-Red, NBC-Blue, CBS, and the Mutual Broadcasting Company) banned the song from being played on any of their nation-wide stations. However, I remember hearing it on the radio all the time. I guess I must have been listening to local Los Angeles stations, and was unaware of the network ban.

The reason for the ban, so the story goes, was that a hard liquor (rum) was mentioned, a nationally advertised product (Coca Cola) would be getting free advertising, and some of the suggestive lyrics (...mother and daughter working for the Yankee dollar...) had the censors rather nervous.
Those were fairly Puritan times, compared with what's heard on the radio nowadays (not to mention what's seen and heard on prime time TV and in the movies).

Another interesting thing about the song was the fact that the spicy lyrics were attributed to Morey Amsterdam (Buddy Sorrell on the Dick Van Dyke Show). Amsterdam claimed the song was an original, composed by him and a couple of fellows who came up with the melody.

However, some song writers in Trinidad sued them for plagiarism, and were able to prove they had written the song many years earlier, albeit with some slight differences in the melody and the lyrics. You can learn more about this by typing Rum & Coca Cola Composers into any search engine.

In any case, I've always thought it was a very cute song and have always enjoyed hearing it."



En voici les parôles (avec ma pauvre traduction)

 

 

If you ever go down Trinidad
They make you feel so very glad
Calypso sing and make up rhyme
Guarantee you one real good fine time

Refrain
Drinkin' rhum and Coca-Cola
Go down Point Koomahnah
Both mother and daughter
Workin' for the Yankee dollar

Oh, beat it man, beat it

Since the Yankee come to Trinidad
They got the young girls all goin' mad
Young girls say they treat 'em nice
Make Trinidad like paradise

Refrain

Oh, you vex me, you vex me

From Chicachicaree to Mona's Isle
Native girls all dance and smile
Help soldier celebrate his leave
Make every day like New Year's Eve

Refrain

It's a fact, man, it's a fact

In old Trinidad, I also fear
The situation is mighty queer
Like the Yankee girl, the native swoon
When she hear der Bingo croon

Refrain

Out on Manzanella Beach
G.I. romance with native peach
All night long, make tropic love
Next day, sit in hot sun and cool off

Refrain

It's a fact, man, it's a fact

Rhum and Coca-Cola
Rhum and Coca-Cola
Workin' for the Yankee dollar

 

Si tu vas un jour à Trinidad

Cela te rendra tout joace

T'y chanteras le calypso et fera des rimes

et je te promet que tu t'en payera une bonne tranche

 

Refrain

Se jeter un Rhum coca-cola

En s'bagnodant à Point Koomahnah

où les mères et les filles

Tapinent pour du dollar Yankee

 

(parlé) Oh, Laches moi mec, laches moi..

 

Depuis que les Yankee sont à Trinidad

Ils ont rendus toutes les jeunes filles dingues

Les jeunes filles disent qu'ils les traitent bien

et qu'ils font de Trinidad un paradie.

 

Refrain

 

(parlé) Oh, tu me gonfles mec, tu me gonfles...

 

De Chicachicaree à Mona's Isle

Les filles du coins dansent et sourient

Et aident le soldat à supporter leur séjour

Faisant de chaque jour une fête du nouvel an.

 

Refrain

 

(parlé) C'est comme ça mec, c'est comme ça

 

 

Dans le vieux Trinidad, j'ai bien peur

Que la situation soit pas bien clair

Tout comme les fillles Yankee, elles sombre 

Quand elles entendent leur Bingo crooner

 

Refrain

 

Sur la plage de Manzanella

Les G.I fricottent avec les filles du coin

Toute la nuit durant, font l'amour comme des bêtes

Et au matin, restent là à glander tranquille au soleil brulant

 

Refrain

 

C'est comme ça mec, c'est comme ça

 

Rhum et coca-cola

Rhum et coca-cola

Pour du Yankee dollaaaaarrrrrrrrrrrrrrrr !!!

 

d'autre essais [ici]

 

 

 

- La version originale par Lord Invader. de 1943 ,appréciez donc l'accent sur le côôcâcôlâ.....

 

- La version qui me semble la plus célèbre est celle des Andrews Sister : avec la bonne trouvaille sur le refrain Workin' for the Yenkee dollaaaaaaaar...ça mon pote y'a de ces éclairs de génie...

 

- Tu connais le groupe Abe Lyman ? avec sa chanteuse qui hoquette son interprétation ? bhe non, mais pas mal ma foi !

 

- Une version rock des Golden Earrings de 1966, qui prouve que la calypso n'est guère soluble dans le rock...

 

- Une version tartignolle de Julio I'glessia, on se demande bien pourquoi il a rajouté tout ce boucan autour de la chanson ?

 

- Une petite version française de Jean Sablon, où l'on remarquera que les paroles sont beaucoups moins coquines que l'original...et par la même ocasion  un tantinet plus cul-cul la praline, pleine d'a priori pour les habitants des caraïbes (bref bien français quoi)..

 

Si par hasard un jour
Vous allez à l’île de la Trinité
Vous serez surpris de constater
Que là-bas on fait tout sans se presser.

 

refrain :
Tout en causant du temps qu’il fera
Au pied des quinquinas
Et en buvant chaque fois
Rhum rhum Rhum et Coca cola..

C’est la seule boisson de tout le pays
Il faut prendre ça ou bien de l’eau de pluie
C’est à cause d’elle que dans la vie
On fait tout tout tout au ralenti

refrain

Le porteur chargé de vous apporter
Votre malle qu’est trop lourde à porter
Arrivera vers minuit passé
En disant : Je suis venu sans trop me presser

refrain

Le facteur qui porte le courrier
Vous averti d’un air essoufflé
D'un télégramme de l’an dernier
Et poursuit tranquillement sa tournée

refrain


Au bord de la mer les jeunes amants
S’en vont rêver bien tendrement
Et sans souci du règlement
Sa prouvent l’ardeur de leurs sentiments



refrain

Ainsi va la vie sans trop se presser
Pour qu’on ait le temps d’en profiter
Et les braves gens de la Trinité
Passeront au Ciel l’Eternité

Si par hasard un jour
Vous allez à l’île de la Trinité
Vous serez surpris de constater
Que là-bas on fait tout sans se presser

 

(plus je lis cette version, plus je la trouve confondante de débilité....)

 

- Hé ! mon pote !, une version de Joe Dassin et d'une petite italienne, je te dis que ça, Gigliola Cinquetti.. 


- Une version Jazz, où les années 45 se mixtent avec les influences des sixties...

 

- Une version de 2005 (?) full piano sans parôle, genre bastringue à deux sous de Tomato Records (?)

 

- Une version de notre Arielle Dombasle nationale,  elle est préssée d'en finir, surement un train à prendre.

 

- Un retour aux sources : Rico Cortena & His Trinidadia...mais limite sans âme..

 

- Version passe moi le join dans the Sailor Story

 

- de Louis Prima, un fox trot ? en tout cas une trés bonne interprétation, avec la bonne deconne qui va bien :

 

 

 

image-33323204721385470.jpg

 

 - et puis encore ça  de Nina & Jensens Jazz Serenaders, la voie qui va bien, une version un peu country..

 

-  tiens ! un remix à la con..! y'en à qu'on rien à foutre ...

 

-  un inconnu, qui se demerde bien.. et qui explique comment donner une sonorité.. calypso (?) à sa guitarre..

 

Et le coin des Allemands :

 

version allemande..  des Schurli und di Motorbienen,  j'aime bien les petits coups de speed; qu'ils balancent de tant en tant dans les refrains..n'écoutez rien d'autre d'eux, c'est vraiment trop kermess Teutone..

 

- une version de Herman et Tietjen, une sacrés voie la gamine...deux animatrices de la Télé allemande, ja ja... y'a une tradition allemande de la voix grave, à la Marlen Dietrich..

 

- et une vision orientée ska d'un groupe allemand, des Busters.. mais trés éloigné de l'original, et certainement encore bien plus militante que la version originale :

 

Les paroles des Busters..
La traduction de LeSioux :

Rum and Coca-Cola all day long
Calypso and reggae till the morning comes
I get all the girls and I don’t tell you no trash
Life ain’t a bore if you got some cash

 

I’m fine all day just feeling cool
Splishing and splashing in my swimming pool
The butler brings my telephone
My friends deliver fifty pounds of cocaine round noon

 

refrain 

 

The mafia dudes pop in for lunch
How they earn their bucks, hey, I’ve got no hunch
The news say another addict died today
Sad world out there – but my account’s O.K.

 

refrain

 

Me I like to party on my country estate
The chicks all love me and I’m feeling great

 

refrain

 

Rum and Coca-Cola
Oh rum and Coca-Cola
Yeah, rum and Coca-Cola
Oh rum and Coca-Cola

refrain :

Rum et coca-cola, toute la journée

Caplypso et reggae jusqu'au matin

Je chope toutes les filles, et je vous raconte pas de craques

La vie n'est jamais chiante, si vous avez de la thune

 

Je suis bien toute la journée, je suis top cool

Je barbote, et deconne dans ma piscine

Le grouillot m'apporte mon téléphone :

Mes potes me file pour 50 livres de cocaine à midi tapante

 

refrain

 

Les type de la mafia rapliquent pour l'dejeuner

Comment ils gagnent leurs thunes ?, he !, moi j'en sais rien !

Les news parlent d'un autre drogué mort aujourd'hui

Triste monde, mais mes comptes sont nickels

 

refrain

 

Moi j'aime faire la teuf ???????

Les poulets font tous l'amour, et moi je me sents au top !

 

refrain

 

Rum and Coca-Cola
Oh rum and Coca-Cola
Yeah, rum and Coca-Cola
Oh rum and Coca-Cola

 

Perso, j'ai assez bu de Rhum et Coca-cola pour ce soir... burp....

 

 

Par Sioux - Publié dans : musique
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 10:25

Allez, je la fais, y’a pas de raison que je sois moins gland que les autres : Une entrée fracassante ! Dès la première phrase du roman : « J'avais atteint l'âge de mille kilomètres ». Fracas qui se répand encore dans l’étendu de la nébuleuse de la Science Fiction, se déversant tel … TA GUEULE !!!… on en a plein le cul des critiques du « monde inverti » de Priest qui site la première phrase ! Ce « Longtemps je me suis couché de bonne heure » de Priest, me pile le crâne.

 

Alors revenons à l’essentiel : Un monde inverti, un monde qui est le contraire de la norme, un monde qui a priori se modélise suivant la fonction :

 

                            heuuu .......

 

 

Et qui se représente de la façon suivante : heuuuu.....

   

 

Conséquence ? Plus vous vous éloignez du point 0 (dans le livre l’optimum) plus vous ressentez une distorsion de l’espace et du temps. Dans le passé le temps s’accélère et l’espace se rétrécie (les montagnes ne sont plus que des collines, les femmes sexy des gros tas tassée), dans le futur (devant l’optimum ou au Nord de l’optimum) c’est le contraire, les boudins s’affinent.

 

Déjà pas simple à vivre, car une journée dans le passé, et c’est X jours qui filent au point 0, on imagine que ce n’est pas facile pour voir ses enfants grandir dans un tel contexte. Mais ce n’est pas tout : le point 0, il ne fait rien qu’à bouger !!! Donc si tu ne le suis pas, tu es condamné à te faire ratatiner dans le « passé ». Alors on s’en sort comment hein ? En suivant le mouvement de l’optimum, et ça se complique encore car il faut bouger  toute une ville, avec tous ses habitants ! Partie de la Chine il y’a 200 ans, les voila à la fin du livre en vue du  Portugal au risque d’être bloqué par l’océan Atlantique.

 

Petite remarque : l’optimum ne s’est donc manifestement pas déplacé de façon rectiligne, et n’est pas passé par l’Himalaya, ni par la Suisse, parce que tu te démerde comme tu veux, mais tu y ferras pas passer une ville. Car pour suivre cet optimum, les mecs avait eu l’idée de monter tous la cité sur des chenilles, puis après pétage multi récidiviste des chaînes,  ils en ont été réduit à la faire glisser sur des rails, s’en cesse démontés à l’arrière (ou au Sud, ou dans le passé) et remonté en avant( ou au Nord, ou dans le futur). Incroyable que ce peuple ne ce soit pas nomadisé non ? Ce sont des nomades urbains.

 

Petite remarque n° 2 : Je me permets d’y voir une analogie avec la relativité générale. Tout semble donner l’impression qu’il y a un trou noir qui absorbe le monde, qui concentre l’espace temps à son contacte. Du reste les habitants de la cité on le sentiment que c’est le sol qui bouge, l’optimum (l’horizon du trou noir) reste au même endroit et la cité doit faire du sur place sur ce tapis roulant. Attention cette notion de trou noir n’est absolument pas décrite dans le roman, c’est la petite remarque de mon crue.

 

Mais  comment donc en sont ils arrivés là ? Suite à une expérience pour rechercher une source d’énergie infinie (car le monde est exsangue, plus d’énergie disponible plus de  pétrole, rien, d’ailleurs cette période est nommée dans le livre la grande catastrophe), les professeurs Nimbus, ont effectivement réussi à créer une machine capable de créer une énergie infinie, mais cette machine à un sale effet secondaire : elle transforme la perception qu’on a du monde. Pire cette transformation est héréditaire, celui qui est né dans la ville se trouvera sous l’influence de cette perception, si bien que lorsqu’on débranche la machine à la fin du livre, le héro et les habitants ne s’en libéreront pas.

 

Rien n’est dit sur le destin du héro et des habitants, la fin est abrupte, on les imagine se ratatiner dans le passé ? Car dans le livre cette transformation est bien réelle, pour preuve : si on mange des aliments issus du passé on s’en rend malade. Pire quand on arrive aux confins du passé on est irrémédiablement attiré dans l’infiniment dense et englouti. Mais le destin des habitants n’intéresse pas Priest. Pour dire quoi d’ailleurs ?

 

 

Pour le reste : la vie quotidienne dans cette drôle de ville est à découvrir. La vie du héros est assez agitée. J’ai personnellement été émus aux larmes quand il revient du passé est apprend la mort de son fils, qu’il n’a jamais vu. C’est mon coté jeune fille.

Par Sioux - Publié dans : Christopher Priest
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 20:45

    CP-LFP-S.JPG  

L'histoire est l'illustration d'un paradoxe logique, celui du rêve d'Alice qui rêve du roi de coeur qui lui même rêve d'Alice. Qui des deux appartient au monde réel et au rêve de l'autre ?
C'est un paradoxe que l'on retrouve sous forme graphique, dans un dessin d'Esher :

Dessiner.jpg

Qui de la main du haut ou de la main du bas est l'initiatrice du dessin ? (La réponse c'est ni l'un ni l'autre, mais l'auteur de l'oeuvre qui n'est plus la un fois l'oeuvre achevée, mais cela n'est pas le thème du livre).

Christopher Priest explore ce thème dans son roman et  s'en donne plutôt à cœur joie : Peter Sinclair à la suite de sa rupture avec Gracia, tente de retrouver un équilibre en écrivant et racontant sa vie.
Il décide de transposer les personnages de sa vie, et le monde (l'Angleterre) vers des personnage imaginaire et vers un lieu nomé Jethra différente de ce que l'on connait.

Son ex petite amie (Gracia) deviendra Seri.

Le paradoxe se manifestera dans le fait, que le héros,  se perdra entre le monde "réel" et le monde imaginaire sans plus trop savoir où la réalité se situe. Cette confusion étant entretenu par le fait que le Peter Sinclaire du monde imaginaire écrit lui même une histoire sur son double dans une Angleterre de son point de vue fictif. Si bien que le lecteur perdra ses repaires au fil de déroulement de l'histoire et ne pourra plus décider quelle est l'histoire réel ou raconté,  comme dans le dessin d'Echer pour identifier la main originale.

Les passages entre la réalité et le monde imaginaire (aussi bien d'un coté comme de l'autre) se fait par flash, et se retrouve décrit de manière abrupte dans les débuts chapitres. A chaque passage Peter Sinclair est persuadé qu'il est dans la bonne réalité, mais à chaque fois un petit doute un petit grain d'irréelle le fait repasser dans l'autre univers .

Le début se passe dans un cottage d'Angleterre où Peter Sinclair se retire pour écrire son histoire. Un premier malaise se crée lorsqu'il est persuadé d'avoir repeins un chambre en blanc et que sa sœur inquiète venue le visiter, lui fait remarquer que cette chambre est dans un état totalement délabrer.

Cette première parti est importante, car sa sœur lui fait perdre le fil de l'histoire qu'il écrit. Notamment Peter Sinclair butte sur une phrase qui se révélera extrêmement importante : "Un instant je crus savoir où j"étais, mais lorsque je tournais les yeux..."

Le premier passage vers l'autre univers se produit donc au chapitre 5, on retrouve un Peter Sinclair voyageant dans le monde "parallèle" à celui de l'Angleterre que l'on connait. Ce monde est en pleine guerre, où s'affronte un bloc du nord et un bloc du sud, sans qu'on en connaisse la raison. Entre ces deux blocs, se trouve l'archipel du rêve qui est un endroit neutre, que l'on imagine dans l'atlantique, qui sera rebaptiser en "mer central".

Le Peter Sinclair de ce monde a gagné à la loterie le droit d'être immortel. Mais ce droit (on le découvrira plus tard) s'accompagne de la perte totale de sa mémoire et de sa personnalité. Si bien que le mystère est encore entretenu, car sommes nous ici dans le délire d'un amnésique qui retrouve sa mémoire de façon erronées ? d'autant plus que la reconquête de sa mémoire doit se faire à partir de son roman transposer de l'autre réalité.

Le titre en français de la fontaine pétrifiante, vient d'un lieu qui semble commun entre les deux univers : un endroit où il laissera Seri, et retrouvera Gracia entre deux passages. Ce lieu se trouve aux Grottes de Blues John en Angletterre et sur un iles de l'Archipel de l'autre coté.

Le titre en anglais est "The Affirmation", ce titre met en valeur la quête de vérité du héros.

L'histoire est donc un va et vient constant de plus en plus brusque entre les deux univers, le héros cherche à se fixer dans une réalité en tentant de se raccrocher à la femme qu'il aime Gracia/Seri, mais n'y arrivera pas. La fin n'en sera pas une, nous ne serons pas où est l'univers originel, et tout se raccroche à le petite phrase du départ, comme une phrase clé d'un hypnotiseur : "Un instant je crus savoir où j'étais, mais lorsque je tournais les yeux..." et le lecteur comme sur la toile d'Echer sera condamné à passer d'une main à l'autre s'en jamais trouver en trouver l'origine.

D'autres nouvelles de Priest se passe dans l'archipel du rêve :
 - Putains
 1978 - Le Regards - (The Watched)
 1978 - La Negation  - (The Negation) qui décrit le conflit entre les deux blocs du sud et du nord, et où l'on comprend que l'origine de cette guere à de grande chance d'être absurde.

1981 :  L'archipel du rêve, qui doit être un recueil des ses nouvelles plus d'autre se passant dans le monde de l'archipel du rêve.
 
Ce que je pense du livre : ce que j'aimerais que Priest reprenne l'histoire, pour l'étoffer encore en encore. Nous sommes ici en présence d'une œuvre ouverte comme la décrite Umberto Ecco. Priest aurait pu jouer à l'infini (et le faite quelque part en transposant son univers d'archipel dans d'autre histoire).

Le mécanisme de l'histoire est irréprochable, la mécanique de passage entre des deux mondes est parfaitement huilée. L'histoire des amours de Sinclair n'est pas très attachante, du reste le héros est distant. Comment peut il en être autrement ? quand on glisse dans un monde de folie ?

Par Sioux - Publié dans : Christopher Priest
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 16:07
Depuis que je les ai vu courrir, je ne mange plus de steack....


(d'aprés une folle dans le T2 à Paris)....
Par Sioux - Publié dans : n'importe quoi
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 16:04
N'oubliez pas d'aller chez le dentiste avant la fin du monde !
Car si vous êtes le seul survivant,
Qui vous soignera les dents ?

(Ceci n'est pas forcement applicable avec la coiffure, car si vous êtes le seul survivant, il vous sera toujours possiblede vous rasez la boulle).

NOTA : Ce commentaire ne concerne pas les dentistes..
Par Sioux - Publié dans : n'importe quoi
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Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /Jan /2009 11:28
(DRAFT)

Tout commence avec un jeu : à la recherche de la chouette d'or
Taper cela dans google, vous suffira pour obtenir une foule de référence :

Notons ici : Wiki Chouette d'or
Par Sioux - Publié dans : Enigme
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 23:35

Par Sioux - Publié dans : Dessins
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